Informations Générales
Église Saint-Mammès de Vila Verde 
Voir Carte
  • Nom: Église Saint-Mammès de Vila Verde
  • Typologie: Église
  • Classement: Monument d'Intérêt Public, en vertu du Décret 740-DU/2012, DR 248, du 24 décembre 2012
  • Commune: Felgueiras
  • Jour de la Fête du Saint Patron: Saint-Mammès - 17 août   
  • Horaire de Visite: Réservation obligatoire  
  • Services de Soutien:
  • Téléphone: +351 255 810 706 / +351 918 116 
  • Télécopie: +351 255 810 709 
  • Courrier Électronique: rotadoromanico@valsousa.pt  
  • Site Web: www.rotadoromanico.com 
  • Localisation:
    Rua do Românico, São Mamede, Vila Verde, Felgueiras, Porto.
  • Coordonnées Géographiques: 41° 18' 17.190" N / 8° 10' 55.612" O 
Histoire
Histoire
Ouvir

Église Saint-Mammès de Vila Verde avant la récupération et améliorationLes documents plus anciens signalent déjà l'existence de l'Église Saint-Mammès en 1220 qui, à l'époque, intégrait le patronage du Monastère Sainte-Marie de Pombeiro.

Cependant, le bâtiment actuel témoigne d'une réforme qui s'est réalisée plus tard, pendant la période d'influence gothique, quoique en utilisant encore l'édification romane.

Les "Inquirições" [enquêtes administratives] de 1258 indiquent que le comte Mendo de Sousa s'installa dans le lieu-dit Vila Verde en 1258. La chapelle aura très probablement été érigée au XIIIe siècle.

Martim Anes et sa sœur Maria Anes ont fait don de Quintã de Vila Verde au Monastère de Pombeiro, le 20 février 1301.

Quelques traces de fresques qui peuvent encore être admirées dans le sanctuaire ont été peintes par maître Arnaus au XVIe siècle. Dans la nef, l'enduit en plâtre décoré de peintures est encore visible. Le saint patron était Saint- Mammès.

Sans toiture, l'Église a pendant longtemps été réduite à l'état de ruine, ayant subi les vicissitudes de l'abandon et des conditions climatiques. Cette négligence commença dès 1866, quand une nouvelle église paroissiale fut construite à Vila Verde. En 1959, elle n'avait plus de toit.

Personnalités Historiques
Ouvir
Maître Arnaus
La peinture murale de cette église est d'une grande beauté artistique et, selon Luís Afonso, elle provint d'une campagne menée vers la moitié du XVIe siècle par le peintre Arnaus, l'auteur des fresques de l'Église Saint-Paio de Midões (Barcelos), datées de 1535.

Cet artiste était particulièrement imaginatif et avait des capacités techniques bien supérieures à celles de ses pairs. Il était le plus intéressant fresquiste de la Renaissance portugaise, avec un travail bien connu et dominé par des effets plastiques de grande virtuosité technique.

L'importance de ce fresquiste, qui exécutait aussi des tableaux sur chevalet, un art qui était considéré plus noble à cette époque, était grande car il avait des commandes de figures importantes de la société de l'époque, comme l'indique Luís Afonso, dont l'abbé de Pombeiro, D. António de Mello. L'ouvrage, selon cet auteur, aurait compris des travaux dans les Églises de Vila Verde, Arnoso et Vila Marim qui appartenaient au patrimoine du Monastère de Pombeiro.

La virtuosité d'Arnaus fit en sorte qu'il profite de la relation symbiotique entre la peinture murale et l'architecture, sachant habilement se servir des fenêtres, des concavités et des arcs aveugles pour créer ou augmenter les effets scénographiques du trompe-l’œil. Grâce à cette technique, explique Luís Afonso, Arnaus donna un plus grand réalisme et une plus grande profondeur à son art.





Martim Anes 
Le lieutenant-major Martim Anes de Ribavizela commanda les troupes aux côtés de Gonçalo Mendes de Sousa, en 1211-1216, en défense des sœurs du roi Afonso II qui protestaient contre l'usurpation de leurs terres. 




Gonçalo Mendes de Sousa
Gonçalo Mendes de Sousa
Gonçalo Mendes de Sousa, le Bon, est né l'an 1124. Il était le fils de Mem Viegas de Sousa et fut le conseiller du roi Afonso Henriques qui, en 1155, lui donna une propriété à Reguenga, dans le "Couto" [lieu avec des privilèges] de Pombeiro, et le reconnut comme seigneur et gouverneur de ces terres.

Gonçalo de Sousa a choisi le petit hameau d'Unhão pour sa résidence et y a fait ériger l'Église locale, dédiée en l'an 1165, par l'archevêque de Braga, D. João Peculiar. Selon certaines sources, la même année, le roi Afonso Henriques aurait séjourné chez lui, et un épisode érotique y aurait eu lieu, tel que raconté dans le “Livro de Linhagens” [Livre des Lignées] du Comte Pedro et, plus tard, repris comme thème dans un curieux roman historique, dont le titre est “O Pecado de D. Afonso Henriques” [Le Pêché du roi Afonso Henriques], écrit par le dramaturge  João de Castro.

Gonçalo Mendes de Sousa est décédé le 5 octobre 1179. Lors de ses dernières volontés, il choisit d'être inhumé au Monastère de Pombeiro, laissant au Monastère toutes ses propriétés de Basto, trois livres de l'Église de Margaride, cinq livres de l'Église de Saint-Verissimus, l'Église de Samarim pour refaire les vêtements sacrés et la tour (l'actuelle maison de Paço de Pombeiro [domaine de Pombeiro]) qu'il avait construit comme hospice et auberge pour les pèlerins qui y passaient vers Saint-Jacques de Compostelle.
Légendes et Curiosités
Ouvir

Saint-Mammès est reconnu comme le protecteur du bétail, d'où l'emplacement de cette Église, dans une zone consacrée au pâturage. Le saint fut berger et martyr à Césarée, en Cappadoce. Il aurait construit  un lieu de prière dans le désert où il prêchait l'Évangile aux animaux sauvages. Un ange lui ordonna d'utiliser le lait des animaux pour faire du fromage et le donner aux pauvres.  

Saint-Mammès

L'empereur Aurélien persécuta Saint-Mammès et, finalement, le condamna à être dévoré par un léopard, un lion et un ours. Toutefois, ces animaux refusèrent d'attaquer Saint-Mammès et, au contraire, ils s'agenouillèrent à ses pieds. Après avoir souffert d'innombrables martyrs, les reliques de Saint-Mammès furent transportées en Italie, en Allemagne et en France.

Chronologie
Ouvir

1220 - Registre de l'existence de la paroisse et de l'Église Saint-Mammès de Vila Verde ;

1258 – Le comte Mendo de Sousa s'installa dans le lieu-dit Vila Verde, selon les "Inquirições" [enquêtes administratives] de 1258 ;

1301 (20 février) - Martim Anes et sa sœur Maria Anes firent don de Quintã de Vila Verde au Monastère de Pombeiro ;

XIVe siècle - Réédification de l'Église ;

XVIe siècle - Réforme intérieure, modification du chevet et campagnes de peinture murale ;

XVIIIe siècle - Construction de la sacristie ;

1866 - Construction de la nouvelle église paroissiale de Vila Verde ;

XIXe siècle - Abandon du temple ;

XXe siècle (années 40) - Transfert de sépultures vers le nouveau cimetière de la paroisse ;

1959 - L'Église n'avait plus de toit ; 

1998 - Intégration de l’Église Saint-Mammès de Vila Verde à la Route du Roman de Vale do Sousa ;

2004/2006 - Réalisation de travaux, sous la responsabilité de la DGEMN - Direção Geral dos Edifícios e Monumentos Nacionais [Direction Générale des Bâtiments et Monuments Nationaux], dans le cadre du projet Route du Roman de Vale do Sousa ;

2015 - Travaux généraux d'entretien de l'Église, dans le cadre du projet de la Route du Roman.

Travaux Spéciaux
Architecture
Ouvir

L'Église de Vila Verde est un bâtiment d'architecture religieuse, de style roman tardif, de plan longitudinal à nef unique et sanctuaire rectangulaire. Il y a des traces de revêtement de fresques dans le sanctuaire.

Plan de l'Église Saint-Mammès de Vila Verde

L'orientation de l'Église respecte les règles canoniques, c'est-à-dire que sa façade principale est orientée à l'ouest. Le chevet rectangulaire, qui suit le schéma traditionnel de l'architecture médiévale portugaise, assume la fonction paroissiale et est plus étroit et plus bas que la nef.

Façade de l'Église Saint-Mammès de Vila Verde

Une des principales caractéristiques de l'art roman de Tâmega et Sousa est la durée dans le temps des modèles de construction. Ce monument suit cette règle, car les techniques de construction, le plan et les façades sont caractéristiques de l'architecture romane et, pourtant, à l'époque de sa construction, le style gothique s'imposait déjà depuis longtemps. 

 Façade de l'Église Saint-Mammès de Vila Verde

Des éléments particuliers, tels que la façon d'organiser les portails et l'utilisation de modillons plats, servent à identifier la période d'édification des églises romanes.

Façade de l'Église Saint-Mammès de Vila Verde

Dans le sanctuaire, les fresques sont encadrées par une moulure décorative, dans une tonalité de gris, ocre rouge et blanc. Les parois latérales de la nef révèlent un enduit d'une couleur ocre, peint avec un dessin linéaire organique en rouge.

 Façade de l'Église Saint-Mammès de Vila Verde

Les sarcophages trapézoïdaux, en granit et sans couverture, qui flanquent le portail principal à l'extérieur, appartiennent aux fondateurs Martim Anes et sa sœur Maria Anes.

Archéologie
Ouvir

L'Église a subi une intervention archéologique entre le 21 juin et le 6 juillet 2005. L'objectif était de comprendre la solution constructive qui liait l'arc triomphal au sanctuaire, afin d'informer correctement le projet d'architecture au sujet de l'articulation des différents étages et d'évaluer l'existence de contraintes archéologiques à l'exécution des travaux prévus pour l'utilisation du temple.

Selon les habitants, les sépultures qui existaient dans l'Église avaient été transférées vers le nouveau cimetière de la paroisse pendant les années 40 du XXe siècle. Par conséquent, les responsables des fouilles archéologiques ne pensaient pas trouver de traces primaires de sépultures.

Les fouilles ont commencé par l'intérieur du sanctuaire, l'arc triomphal et la partie septentrionale de la nef. On a procédé à un relevé photographique et graphique du sol et à la numérotation de tous les éléments pour un éventuel remontage futur de la zone pavée du sanctuaire.

Les trouvailles recueillies ont été soumises à un traitement préliminaire de nettoyage, de marquage, d'inventaire et de classement, puis provisoirement déposées à l'Unidade de Arqueologia da Universidade do Minho [Unité d'Archéologie de l'Université de Minho]. Il s'agit de 175 fragments de différents types de matériaux, du verre contemporain, de la céramique moderne et contemporaine, associés au contexte secondaire des sites enregistrés après le transfert des sépultures.

On a encore trouvé une pièce de monnaie, deux perles céramiques de chapelet et un petit crucifix en bois revêtu d'une plaque en cuivre, qui sont des éléments datant du XIXe siècle.

Pendant la première phase des fouilles, on a pu constater que le fossé de la fondation de l'arc triomphal moderne coupait les pieds d'une des cavités sépulcrales modernes, en plus de l'embasement du pilier sud de l'arc médiéval d'origine.  Celui-ci se prolongeait plus au sud, mais avec une baie plus petite.

Les fouilles ont montré que la solution de l'articulation entre la nef et le sanctuaire confirme l'existence d'un dénivellement original entre les deux espaces et que l'élargissement et l'élévation de l'arc triomphal n'ont pas entraîné de modifications du niveau des étages, tel que mentionné par le rapport des travaux archéologiques.

On a également pu confirmer un profond et presque total retournement du sous-sol de l'église, à la suite du transfert du reste des sépultures vers le nouveau cimetière, mi-XXe siècle.

L'autel a été démonté et le sanctuaire a reçu un nouveau pavage, en ayant recours à des éléments originels, y compris des parties du massif correspondant à la table de l'autel.

Contexte Environnant
Ouvir

L'Étude d'Amélioration et de Préservation des Espaces Environnants des Monuments de la Route du Roman de Vale do Sousa, définit les lignes directrices et d'encadrement concernant la préparation subséquente des projets techniques d'exécution ainsi que les travaux inhérents d'amélioration et de préservation des espaces environnants des monuments. Cette Étude énonce les contraintes jugées les plus pertinentes en termes de préservation et d'aménagement des espaces environnants de ces bâtiments.
  
L'objectif de l'Étude est de préserver le contexte dans lequel ces monuments sont insérés, notamment à travers l'intégration des contraintes dans des dispositifs légaux - tels que des Zonas Especiais de Proteção [Zones Spéciales de Protection] - pour limiter les interventions urbaines qui puissent mettre en danger l'intégrité de l'espace environnant.

Contexte environnant de l'Église Saint-Mammès de Vila Verde

De même, des zones d'action et d'intervention de portée générale, dont il faut tenir compte dans le contexte environnant, ont été définies, afin d'étendre l'aménagement du territoire à une zone plus vaste, permettant ainsi une meilleure circulation des touristes dans la région.

Enfin, l'Étude a défini les interventions prioritaires dans les espaces environnants des monuments, afin de permettre la consolidation des territoires et, simultanément, de rectifier et/ou de créer des structures et des infrastructures de soutien.

Le paysage autour du monument a absolument besoin de stabilisation du lotissement existant à l'est, ne permettant pas son extension à l'ouest.

Les remblais qui s'y trouvent doivent être réaménagés, en les suspendant ou en les supprimant partiellement, afin de rétablir la relation visuelle entre l'Église et la vallée.

La mise en place du terrain de football et le parking respectif ont créé un remblai qui devrait être soumis à une étude et à une intégration dans le réaménagement de la zone.

La voirie à proximité du monument doit être redéfinie, créant des voies de stationnement et des trottoirs, et l'éclairage devra être modifié pour ne pas perturber la relation visuelle. Les câbles aériens doivent être enfouis.

Récupération et Amélioration
Ouvir

L'Église a été soumise à des travaux de conservation et d'amélioration qui ont aussi compris la restauration des peintures murales. Ces peintures révélaient un état de conservation préoccupant en raison de l'état de délabrement prolongé du bâtiment.

Récupération et amélioration de l'Église Saint-Mammès de Vila Verde

Selon les responsables de la restauration, la peinture s'étend sur tout le mur du fond du sanctuaire et se prolonge sur la moitié des murs adjacents.

La nef a une peinture à l'extrémité des parois latérales, près du mur de l'arc triomphal, qui se prolonge comme la précédente.

La restauration a commencé par le retrait à sec des mousses et des lichens qui recouvraient la peinture, suivi de l'application quotidienne d'un produit spécifique agissant contre les organismes vivants et facilitant leur enlèvement.  

Récupération et amélioration de l'Église Saint-Mammès de Vila Verde

Les racines qui ont été trouvées entre les enduits et le support ont été retirées.  Ensuite, on a procédé à un nettoyage humide qui n'a été possible que grâce à la qualité exceptionnelle de l'enduit d'origine. 

Les lacunes ont été comblées en profondeur, avant l'application de l'enduit final. Pour ce faire, on a choisi un mortier composé de deux parties de sable blanc, une partie de sable jaune et une partie et demie de chaux, en ajoutant une petite dose de poudre de pierre noire.

Les responsables de la restauration ont choisi de ne pas faire une réintégration chromatique en raison de la fragmentation de la peinture. Parallèlement, les parements de la nef ont été lavés car ils avaient des restes d'enduit à la chaux.

Récupération et amélioration de l'Église Saint-Mammès de Vila Verde

Selon les experts, la peinture du mur du fond correspond à une campagne du début du XVIe siècle et peut être divisée en deux parties distinctes. 

La partie supérieure a une composition décorative avec des éléments végétaux qui entourent un écusson au centre. La partie inférieure est divisée en trois zones verticales avec une représentation chacune de trois figures de saints. Sur la gauche, il s'agit probablement de saint Benoît et sur la droite, il s'agit probablement de saint Bernard, car ce sont deux moines avec une mitre et une crosse. Au centre, il s'agirait de saint Mammès, malgré le grand nombre d'éléments manquants. Ces images sont complétées par un encadrement en forme de barres de roulement.

Au-dessus de cette composition se trouvent les traces d'une seconde campagne picturale, qui couvrirait l'ensemble du mur du fond, se prolongeant jusqu'à la moitié des murs latéraux. Dans ce dernier cas, il est possible de voir une représentation d'armoiries, ponctuée de motifs décoratifs estampillés.

Récupération et amélioration de l'Église Saint-Mammès de Vila Verde

Dans la nef, les fragments trouvés sur les murs latéraux doivent faire partie de la première campagne du sanctuaire. L'enduit de la zone supérieure et inférieure a, des deux côtés, un hiatus central, où on peut voir une peinture décorative avec un motif répétitif de quadrifoliés en rouge et noir.

Galerie
  • +Peinture murale de l'Église de Vila Verde

    JPG - 495Kb

    Télécharger»
  • +Église Saint-Mammès de Vila Verde

    JPG - 143Kb

    Télécharger»
  • +Église Saint-Mammès de Vila Verde

    JPG - 99Kb

    Télécharger»
  • +Chevet de l'Église de Vila Verde

    JPG - 331Kb

    Télécharger»
  • +Nef de l'Église de Vila Verde

    JPG - 162Kb

    Télécharger»
  • +Peinture murale de l'Église de Vila Verde

    JPG - 257Kb

    Télécharger»
  • +Denticules de la façade sud de l'Église de Vila Verde

    JPG - 361Kb

    Télécharger»
  • +Église de Vila Verde insérée dans le paysage

    JPG - 333Kb

    Télécharger»
  • +Façade principale de l'Église de Vila Verde

    JPG - 245Kb

    Télécharger»
  • +Église Saint-Mammès de Vila Verde

    JPG - 137Kb

    Télécharger»
  • +Église Saint-Mammès de Vila Verde

    JPG - 70Kb

    Télécharger»
  • +Façade sud de l'Église de Vila Verde

    JPG - 364Kb

    Télécharger»
En Savoir Plus
Bibliographie

AFONSO, Luís Urbano de Oliveira – A Pintura mural portuguesa entre o Gótico Internacional e o fim do Renascimento: formas, significados, funções. Lisboa: [s.n.], 2006. Tese de Doutoramento em História da Arte, apresentada à Faculdade de Letras da Universidade de Lisboa. 3 Vols.

AFONSO, Luís Urbano de Oliveira – “Arnaus: um fresquista do Renascimento”. In SERRÃO, Veríssimo (coord.) – O largo tempo do Renascimento: arte, propaganda e poder. Casal de Cambra: Caleidoscópio, 2005. p. 212-221.

ALMEIDA, Carlos Alberto Ferreira de – Patrimonium: inventário da Terra de Sousa: concelhos de Felgueiras, Lousada e Paços de Ferreira. [CD-ROM]. Porto: Etnos, 1995.

BESSA, Paula – “Pintura mural em Santa Marinha de Vila Marim, S. Martinho de Penacova, Santa Maria de Pombeiro e na Capela Funerária anexa à Igreja de S. Dinis de Vila Real: parentescos pictóricos e institucionais e as encomendas do Abade D. António de Melo”. Separata de Cadernos do Noroeste. Braga: Universidade do Minho. Série História 3, vol. XX, nº1-2 (2003) p.67-96.

BOTELHO, Maria Leonor – São Mamede de Vila Verde: um testemunho tardio do românico do Vale do Sousa. Felgueiras: Município de Felgueiras, 2011.

CRAESBEECK, Francisco Xavier da Serra – Memórias ressuscitadas da Província de Entre Douro e Minho no ano de 1726. Ponte de Lima: Edições Carvalhos de Basto, 1992. Vol. II.

FERNANDES, M. Antonino – Felgueiras de ontem e de hoje. Felgueiras: Câmara Municipal de Felgueiras, 1989.

FONTES, Luís; CATALÃO, Sofia – “Intervenções arqueológicas no âmbito da Rota do Românico do Vale do Sousa”. In Actas do I Encontro de Arqueologia das Terras de Sousa. Oppidum - Revista de Arqueologia, História e Património. Lousada: Câmara Municipal de Lousada. Número Especial (2008) p. 257-281.

MALHEIRO, Miguel (coord. cient.) - São Mamede de Vila Verde: construir uma igreja com as suas pedras. Lousada: Centro de Estudos do Românico e do Território, 2011. ISBN 978-989-20-2792-0.

MALHEIRO, Miguel [et al.] – “Torre de Vilar”. In Estudo de Valorização e Salvaguarda das Envolventes aos Monumentos da Rota do Românico do Vale do Sousa: 2ª Fase. Porto: [s.n.], 2005. Vol. II.

ROSAS, Lúcia (coord.) – Românico do Vale do Sousa. Lousada: Comunidade Urbana do Vale do Sousa, 2008.

Téléchargements